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Bulletin d’informations 1239 – Vuichard SAS

Le laser à même de concurrencer l’électro-érosion à fil

Avec un savoir-faire historiquement axé sur des travaux d’électro-érosion à fil ou par enfonçage, l’entreprise Vuichard de Dingy-en-Vuache a livré durant des décennies des pièces de toutes tailles. Des investissements conséquents dans l’outil de production lui permettent depuis quelques années de toucher de plus en plus au très petit, au point de devenir un fournisseur de premier plan en micro composants pour divers types d’industries.

Les activités traditionnelles d’électro-érosion à fil qui ont fait la renommée de l’entreprise occupent une bonne place dans les ateliers. Plusieurs machines d’érosion par enfonçage, utilisées notamment pour l’usinage d’aubes de turbines sont également à l’œuvre. Le parc machines comprend aussi trois machines Sarix pour la réalisation de petits trous, des machines sur lesquelles l’entreprise a ajouté des électrodes de forme de fabrication interne. Ces électrodes, d’une largeur d’à peine 10 μ, permettent d’obtenir des étincelles d’une excellente qualité qui contribuent à la précision requise. Cette astuce maison permet d’aller beaucoup plus loin que la plupart des concurrents. Le centre de fraisage à 60’000 t./min avec déplacement dynamique utilisé pour la fabrication des électrodes sert également pour des opérations de finition minutieuses sur des formes en 3D ou pour l’usinage de tous les aciers trempés en mode fraisage dur.

A côté de ses activités sur des machines conventionnelles, l’entreprise a de plus en plus fréquemment recours à l’usinage laser pour lequel elle s’est équipée il y a quatre ans. Philippe Vuichard,
directeur : «Nous avions le sentiment de devoir nous lancer dans cette technologie mais sans pour autant pouvoir quantifier le potentiel. Ce genre d’investissements se font souvent avec une vision à long terme et il faut du recul pour en tirer des conclusions. La nôtre est claire, nous avons fait le bon choix».

Les points forts de l’usinage par laser

L’usinage laser offre une grande souplesse. Alors que la mise en train d’une machine d’usinage à fil peut s’avérer lourde, l’utilisation du laser permet d’être beaucoup plus réactif. Un exemple: la machine de découpe laser permet de percer les trous de départ pour ensuite directement passer à la découpe, contrairement à l’érosion à fil. « Il faut peu de temps entre l’idée et la réalisation. C’est donc un procédé idéal pour les prototypes ou les pièces unitaires dans des épaisseurs n’allant pas au-delà de 0,3 mm», nous dit Philippe Vuichard.

La machine est équipée d’une colonne d’eau parfaitement lisse d’un diamètre de 34 μ dans laquelle passe le laser. Au contact de la source de lumière, le métal passe à l’état gazeux et est évacué par l’eau. Il n’a ainsi pas le temps de se reformer et de créer des bavures. Les états de surface sont similaires voire meilleurs que ceux obtenus par électro-érosion à fil (Ra 0,2). Grâce au système de coupe froide, il n’y a aucun risque de déformation ou d’effet de recuit, même sur des pièces longues et fines. Cette machine permet également une découpe parfaitement verticale qui rend possible le calibrage de trous cylindriques à quelques microns. Alors que l’usinage à fil laisse une attache qui nécessite une opération de reprise pour être éliminée, la découpe au laser ne laisse qu’une microscopique attache de l’ordre de 15 μ, totalement invisible dans un angle.

Pour tous types de matières

L’usinage dans des matériaux exotiques n’effraie pas la société Vuichard. « C’est même une partie de notre fond de commerce», déclare le directeur. « N’oublions pas que notre savoir-faire de base est l’électro-érosion par enfonçage sur des diamants polycristallins notamment. Aujourd’hui, nous avons régulièrement des demandes pour des opérations dans du molybdène, du tungstène, du rhénium, du tantale, de l’irridium ainsi que dans des céramiques conductrices et des cristaux métalliques».

Contrôle sur mesure des pièces

La qualité de la découpe est contrôlée grâce à un modèle de microscope Marcel Aubert spécialement conçu pour l’entreprise. La particularité de cet appareil est la présence d’un deuxième microscope fixé sur la gauche du bras central et qui offre une petite profondeur de champ (400x, 800x, 1200x et 2000x). Ce dispositif permet ainsi de se focaliser avec précision sur une partie de la pièce et de ne pas avoir une vision polluée par une trop grande profondeur de champ.

Laureat d’un Micron d’Or à Micronora 2018 Vuichard SAS a gagné cette année le Micron d’Or dans la catégorie «Outillages et instruments de production microtechniques» avec un projet développé pour une Université.
Il s’agit d’une empreinte en laiton de 10 x 10 mm dont la surface moulante est apparemment lisse à l’oeil, apparemment lisse à la loupe mais qui est constitué d’une micro sinusoïde (comme une tôle ondulée que l’on retrouve sur certains toits de maison) de 2,5μ d’amplitude. Cette micro ondulation a été élaborée sur la base de la formule mathématique de la sinusoïde, mais la difficulté de la réalisation réside dans le fait qu’il faut utiliser un outil de fraisage dont la pointe fait un micron de rayon. Les fraiseurs savent qu’une fraise de 0,1
de diamètre est difficile à utiliser mais manier un outil cent fois plus petit relève de l’exploit et démontre un savoir-faire exceptionnel.

Source : Bulletin d’informations N°1239, Voir l’article sur le bulletin d’informations N°1239

Micro découpe Laser de Haute précision pour horlogerie

Le laser à même de concurrencer l’électro-érosion à fil

Avec un savoir-faire historiquement axé sur des travaux d’électro-érosion à fil ou par enfonçage, l’entreprise Vuichard de Dingy-en-Vuache a livré durant des décennies des pièces de toutes tailles. Des investissements conséquents dans l’outil de production lui permettent depuis quelques années de toucher de plus en plus au très petit, au point de devenir un fournisseur de premier plan en micro composants pour divers types d’industries.

Les activités traditionnelles d’électro-érosion à fil qui ont fait la renommée de l’entreprise occupent une bonne place dans les ateliers. Plusieurs machines d’érosion par enfonçage, utilisées notamment pour l’usinage d’aubes de turbines sont également à l’œuvre. Le parc machines comprend aussi trois machines Sarix pour la réalisation de petits trous, des machines sur lesquelles l’entreprise a ajouté des électrodes de forme de fabrication interne. Ces électrodes, d’une largeur d’à peine 10 μ, permettent d’obtenir des étincelles d’une excellente qualité qui contribuent à la précision requise. Cette astuce maison permet d’aller beaucoup plus loin que la plupart des concurrents. Le centre de fraisage à 60’000 t./min avec déplacement dynamique utilisé pour la fabrication des électrodes sert également pour des opérations de finition minutieuses sur des formes en 3D ou pour l’usinage de tous les aciers trempés en mode fraisage dur.

A côté de ses activités sur des machines conventionnelles, l’entreprise a de plus en plus fréquemment recours à l’usinage laser pour lequel elle s’est équipée il y a quatre ans. Philippe Vuichard,
directeur : «Nous avions le sentiment de devoir nous lancer dans cette technologie mais sans pour autant pouvoir quantifier le potentiel. Ce genre d’investissements se font souvent avec une vision à long terme et il faut du recul pour en tirer des conclusions. La nôtre est claire, nous avons fait le bon choix».

Les points forts de l’usinage par laser

L’usinage laser offre une grande souplesse. Alors que la mise en train d’une machine d’usinage à fil peut s’avérer lourde, l’utilisation du laser permet d’être beaucoup plus réactif. Un exemple: la machine de découpe laser permet de percer les trous de départ pour ensuite directement passer à la découpe, contrairement à l’érosion à fil. « Il faut peu de temps entre l’idée et la réalisation. C’est donc un procédé idéal pour les prototypes ou les pièces unitaires dans des épaisseurs n’allant pas au-delà de 0,3 mm», nous dit Philippe Vuichard.

La machine est équipée d’une colonne d’eau parfaitement lisse d’un diamètre de 34 μ dans laquelle passe le laser. Au contact de la source de lumière, le métal passe à l’état gazeux et est évacué par l’eau. Il n’a ainsi pas le temps de se reformer et de créer des bavures. Les états de surface sont similaires voire meilleurs que ceux obtenus par électro-érosion à fil (Ra 0,2). Grâce au système de coupe froide, il n’y a aucun risque de déformation ou d’effet de recuit, même sur des pièces longues et fines. Cette machine permet également une découpe parfaitement verticale qui rend possible le calibrage de trous cylindriques à quelques microns. Alors que l’usinage à fil laisse une attache qui nécessite une opération de reprise pour être éliminée, la découpe au laser ne laisse qu’une microscopique attache de l’ordre de 15 μ, totalement invisible dans un angle.

Pour tous types de matières

L’usinage dans des matériaux exotiques n’effraie pas la société Vuichard. « C’est même une partie de notre fond de commerce», déclare le directeur. « N’oublions pas que notre savoir-faire de base est l’électro-érosion par enfonçage sur des diamants polycristallins notamment. Aujourd’hui, nous avons régulièrement des demandes pour des opérations dans du molybdène, du tungstène, du rhénium, du tantale, de l’irridium ainsi que dans des céramiques conductrices et des cristaux métalliques».

Contrôle sur mesure des pièces

La qualité de la découpe est contrôlée grâce à un modèle de microscope Marcel Aubert spécialement conçu pour l’entreprise. La particularité de cet appareil est la présence d’un deuxième microscope fixé sur la gauche du bras central et qui offre une petite profondeur de champ (400x, 800x, 1200x et 2000x). Ce dispositif permet ainsi de se focaliser avec précision sur une partie de la pièce et de ne pas avoir une vision polluée par une trop grande profondeur de champ.

Source : Eurotec N°419, https://eurotec-online.com/wp-content/uploads/2018/09/ET419_site.pdf

Fêter Son Cinquantenaire A l’EPHJ-EPMT-SMT

A Genève du 20 au 23 juin 2017 s’est ouvert le 16• EPHJ-EPMT-SMT, la plus grande manifestation annuelle professionnelle de Suisse. Un salon «place des affaires» à nul autre pareil et au succès croissant.

Fidèle au salon depuis 2011. l’entreprise familiale Vuichard Michel SAS y célèbrera. en juin 2017, ses 50 ans. Ce fleuron de la haute précision, des géométries complexes et surtout des micro-usinages a choisi d’exposer dans le secteur de l’EPMT. à savoir celui réservé à l’environnement professionnel de l’ensemble des microtechniques, à l’innovation technologique et à la haute précision. Elle marque ainsi son intention d’acquérir encore plus de clients dans les domaines voisins de l’horlogerie puisque, notamment via sa filiale genevoise Nano Cut qui revend exclusivement des produits horlogers, elle performe déjà pleinement dans ce secteur.
«LEPHJ-EPMT-SMT nous permet de voir nos clients,
souvent lointains, qui n’ont pas le temps de se déplacer le reste de l’année, de leur présenter nos nouveautés et de  leur rappeler la diversité de nos activités», détaille Philippe Vuichard. Il confesse, et c’est certainement l’un des secrets de la durée de vie de cette société et de sa réputation, que son approche est souvent celle de la complémentarité  avec ceux qui sont dans la mécanique de précision.

Complémentarité et plus si entente

Le salon EPHJ-EPMT-SMT confirme. par son succès, son taux d’affluence et le nombre de ses exposants, qu’il reste le rendez vous incontournable de l’industrie de la haute précision. Un monde qui se situe toujours en amont voire en aval du produit fini, et qui englobe les domaines de l’horlogerie-joaillerie, des micro-technologies ou des medtech. Car il se trouve que ces secteurs sont en parenté: leurs parcs machine se prêtent aux opérations pluridisciplinaires, les transferts de technologie
y sont fréquents, les compétences spécifiques à chaque branche ne cessent de s’enrichir de la présence des autres.

Une indépendance qui tutoie le micron

Sur le stand de Vuichard Michel SAS, et il ne sera pas le seul, il y aura donc quelques coupes de champagne à partager. On ne célèbre pas tous les jours son demi-siècle. Sise en France voisine, cette PME a été créée par Michel Vuichard en juin 1967, père de l’actuel dirigeant. Il disposait d’une solide expérience acquise au département recherche et développement de la mythique Charmilles Technologies. S’en suit une incroyable épopée faite d’adaptations aux progrès technologiques, d’adaptation des machines et des prestations à des applications particulières. Vuichard Michel SAS devient une référence pour l’usinage de formes complexes et de matériaux hors normes, tels que le rhénium, le tantale, le molybdène, le hafnium, la céramique, l’iridium, le tungstène, le germanium, le silicium, l’or ou le platine … Puis, peu à peu, les clients se dotent d’un secteur usinage et s’équipent progressivement des machines électroérosion. «Cela nous a poussé à nous retrancher dans la haute précision, les géométries complexes et surtout les micro-usinages», explique Philippe Vuichard, l’actuel directeur depuis une vingtaine d’années. Ce diplômé de l’école d’ingénieurs de Genève (section mécanique), qui a complété sa formation à Grenoble par un diplôme de gestion d’entreprise, précise: «A l’heure actuelle, nous avons un savoir-faire unique dans des usinages invisibles à l’œil, voire invisibles à la loupe. En électroérosion d’enfonçage, nous réalisons des usinages très largement plus petits que le premier de nos concurrents puisque nous arrivons à fraiser des électrodes de 10 µm et à faire des empreintes de 20 µm de largeur». Les
spécialistes apprécieront! Et d’ajouter: «En électroérosion fil. nous utilisons régulièrement le fil de 0 30 µm et celui de 0 20 µm. Puis, en micro-perçage et en électroérosion, nous pouvons faire des trous à partir de 0 25µm.»

Adaptation Pascal Claivaz
Source : Le Quotidien du Salon EPHJ Juin 2017

50 ans de micro-usinage pour Vuichard

50 ans de micro-usinage pour Vuichard-machines-production

Juin 2017 correspond précisément, pendant ce salon de Genève, au jubilé de l’entreprise. La société y présente ses savoir-faire en électroérosion d’enfonçage et à fil, en microperçage, microdécoupe laser et microfraisage 5 axes.

Bien souvent les formes et les pièces usinables qui peuvent atteindre des dimensions inférieures à 30 µm sont quasi-invisibles à l’œil nu ! Le fabricant réalise des électrodes de 10 µm de largeur et des empreintes de 20 µm ; usine en électroérosion avec du fil de 20 µm ; fait des trous de 18 µm ; des fentes de 34 µm et usine en 5 axes continus avec des fraises de 20 µm de diamètre.

Tous ces atouts n’intéressent pas seulement l’industrie horlogère, mais aussi le médical, l’aérospatiale, les outillages industriels, les centres de recherche, et bien d’autres également très friands de microcomposants ou de microformes. L’entreprise s’est aussi forgée une solide réputation dans le travail de matériaux hors normes : molybdène, tungstène, céramique, tantale, iridium, rhénium, hafnium, or, platine, niobium, titane, magnésium, silicium, l’invar, kovar, inconel, hastelloy, etc.

Ces usinages peuvent s’accompagner de polissages de haute précision, afin de respecter des planéités, des galbes et des arrêtes parfaites. Pour garantir la précision de ses pièces, Vuichard possède une multitude de moyens de contrôle. Pour les micro-usinages, le contrôle optique est le plus utilisé. L’entreprise s’est équipée récemment d’un microscope de mesure muni de différents modes de profondeur de champ, dont le grossissement va jusqu’à 2 000x.

Source : Magazine MACHINE PRODUCTION N°1035

Vuichard, partenaire de très haute horlogerie, le défi de l’impossible

Composé de 590 pièces, le mouvement de cette montre a demandé plus de 2400 heures de travail.

Pour la réalisation du boîtier, de la lunette et du fond arrière, une vingtaine de techniques d’usinage ont été testées afin de les façonner dans un cristal de silicium massif. Seul ce spécialiste haut savoyard de l’électroérosion de l’impossible a su relever le défi.

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Une montre d’exception chez Vuichard

La sous-traitance française possède des savoir-faire hors du commun. Ainsi, cette PMI a contribué à la réalisation d’une montre exceptionnelle grâce à sa maîtrise des technologies de fabrication en micromécanique. En décembre, le créateur est venu chez elle, pour montrer la perfection de ce mesure-temps au corps en silicium, d’une valeur d’un million d’euros.

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Compte-rendu Industrie Lyon – Usinage

Philippe Vuichard dirige l’entreprise de sous-traitance en mécanique de micro précision Vuichard, créée par son père. Souvent citée par la revue Machines Production, c’est une référence en micromécanique, pour des pièces réalisées autant par électroérosion que par usinage dur et grande vitesse.

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Vuichard démontre que tout est possible en France

De plus en plus de donneurs d’ordres rapatrient leurs commandes en France pour des raisons de qualités, délais et, finalement, coûts inacceptables dans les pays soi-disant low-cost. Et c’est tant mieux. L’exemple ci-dessous démontre, en outre, les capacités de certains sous-traitants à réaliser l’impossible pour leurs clients.

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L’infiniment petite mécanique chez Vuichard

En sous-traitance micro-mécanique, une entreprise illustre bien ce qu’il est Possible de réalisepour tous les secteurs de l’industrie. Lors du salon EPMT de Genève, ce haut-savoyard démontrait un très grand savoir-faire pour l’infiniment petit. 

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Avant 1ère Salon EPHJ-EPMT-SMT

Cette pièce est réalisée chez le sous-traitant français Vuichard Michel par électroérosion à fil, avec un fil de diamètre 0,03. Les parois les plus fines font une épaisseur de 0,03mm.

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